Commit d232cf65 authored by Florent Chehab's avatar Florent Chehab

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parent c12bcdc0
{
"cSpell.language": "en,fr,fr-FR",
"cSpell.words": [
"cryptograhique",
"cryptosystème"
]
}
\ No newline at end of file
......@@ -62,14 +62,7 @@ Quoiqu'il en soit, la transposition et la substitution sont fondamentalement à
\todo[inline]{Fin des méthodes intuitives, analyse de la structure du langage }
\begin{myquote}
L'étude de l'histoire de la cryptanalyse est délicate en raison du faible nombre de documents publiés
par les acteurs eux- mêmes. Il est en effet maladroit de rendre publique la connaissance du code de
l'adversaire, sous peine de voir celui-ci changer son procédé de chiffrement. Les méthodes de
décryptement sont bien plus sensibles que les méthodes de chiffreme nt elles-mêmes.
\end{myquote}
Viète : recherche de voyelle : analyse de triplets successifs.
\todo[inline]{Viète : recherche de voyelle : analyse de triplets successifs.}
Chiffrer un message c'est lui appliquer une successions de transformations réversibles. La cryptanalyse c'est la recherche de ces transformations réversibles. Il faut attendre le \siecle{IX} pour assister au début de la rationalisation des procédés de cryptanalyse. En effet, jusqu'alors, la cryptanalyse était restée un jeu d'esprit parfois assimilé à de la sorcellerie. Se sont les arabes qui ont étaient les premiers à mathématiser les procédés de cryptanalyses. De fait, le philosophe arabe Al-Kindi (801-873), a beaucoup travaillé sur la langue est à notamment produit les premières tables de fréquences des lettres dans une langue. Il a en effet remarqué que chaque lettre était employé à une fréquence particulière dans chaque langue.
......@@ -114,9 +107,17 @@ D'autres systèmes ont également été mis en place en parallèle de ces évolu
\subsection{Un idéal}
\todo[inline]{dire que les codes étaient souvent cassés}
Nous avons pu voir qu'au fil des siècles que de nombreux chiffres ont été créés. Notons que les procédés de cryptanalyses sont jugés plus critiques que les procédés de chiffrement. En effet, si un procédé cryptograhique est connu comme \textit{cassable} alors il ne peut plus être utilisé. La cryptanalyse peut par exemple offrir un avantage concurrentiel indéniable lors des guerres ; avantage que l'on n'a pas envi de perdre.
Ainsi, l'étendue des capacités cryptanalytiques d'une entité (état, etc.) est rarement connue, il faut souvent attendre plusieurs décennies pour avoir connaissance de certains exploits (Voir \todo{enigma}).
Quoi qu'il en soit, le \textit{chiffre indéchifrable} reste un idéal dont beaucoup ont conscience. David Kahn montre dans \cite{kahn1996codebreakers} que jusqu'au \siecle{XX} (et après) les chiffres les plus sensibles, ceux des monarques, des états ou des armés, finissaient systématiquement \textit{cassés}.
\textit{NB : seul un chiffre sera réellement indéchiffrable}. \todo{vernam}
\bigskip
Conscient que les cryptanalystes talonnent souvent les cryptographes, Auguste Kerckhoff décrit en 1883 dans \citetitle{Kerckhoffs1883} \cite{Kerckhoffs1883} ce que serait un chiffre idéal :
D'après \cite{Kerckhoffs1883} :
\begin{myquote}
\begin{itemize}
\item Le système doit être matériellement, sinon mathématiquement indéchiffrable ;
......@@ -128,6 +129,7 @@ D'après \cite{Kerckhoffs1883} :
\end{itemize}
\end{myquote}
Le critère formulé en second est l'un des plus critiques et des plus originaux dans le paysage cryptographique de l'époque. Et ce critère ne sera jamais satisfait avant les années 1970.
\subsection{Des révolutions technologiques}
......
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