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......@@ -259,33 +259,41 @@ Les préparatifs pré-offensive des allemands fut alors repéré par les alliés
\subsection{La Deuxième Guerre Mondiale}
\subsubsection{Pear harbor}
Lecture avant
Les \textit{faits cryptannalystiques} sont plus nombreux et tout aussi essentiels pendant la Seconde Guerre Mondiale.
This was an extremely complicated machine cipher which America He then busied himself in his office, working on intercepted traffic, until 9:30, when he left to deliver the 14th part of Tokyo's reply to Admiral Harold F. Stark, the Chief of Naval Operations, to the White House, and to Frank Knox, the Secretary of the Navy. Knox was meeting at 10 a.m. that Sunday morning in the State Department with Secretary of War Henry L. Stimson and Secretary of State Cordell Hull to discuss the critical nature of the American negotiations with Japan, which, they knew from the previous 13 parts, had virtually reached an impasse. Kramer returned to his office about 10:20, where the translation of the message referring to the one o'clock delivery had arrived from S.I.S. while he was on his rounds.
Commençons par quatre histoires qui concerne le Japon.
\subsubsection{Pear harbor}
The two American cryptanalytic agencies had not sprung full-blown into being like Athena from the brow of Zeus. The Navy had been solving at least the simpler Japanese diplomatic and naval codes in Rooms 1649 and 2646 on the "deck" above since the 1920s A variety of other cryptosystems supplemented it. The War, Navy, and Foreign ministries shared the superenciphered numerical HATO code for intercommunication. Each ministry also had its own hierarchy of codes. His chief target was the flag officers' system, the Japanese Navy's most difficult and the one in which it encased its most secret information. From about 1926 to the end of November, 1940, previous editions had provided the U.S. Navy with much of its information on the Japanese Navy.
Une nouvelle fois, les États-Unis n'ont pas fait partie des pays belligérant dès le début de la guerre : nous savons qu'il fallu attendre l'attaque de Pearl Harbor par les japonais pour que cela devienne le cas.
L'attaque sur Pearl Harbor a été préparée dans le plus grand des secrets afin de conserver l'effet de surprise. Toutefois, les japonais étaient parfaitement conscient que la convention III de la conférence de la Hague de 1907 relative à l'ouverture des hostilités, oblige une déclaration de guerre avant toute hostilité, sans préciser de durée. Les japonais prévoyèrent originellement un délai d'une demi heure, qui ne fut finalement pas respecté. Le message fut transféré de Tokyo à l'ambassade japonaise de Washington en 14 morceau et le personnel sur place n'étaient pas informer du délai contraint pour effectuer le déchiffrement des cryptogrammes chiffré à l'aide du code diplomatique \texttt{PURPLE}. Or, il se trouve que ce dernier est suffisamment complexe, ajouter à cela la traduction, la présentation officielle eu lieu 50 minutes après le début de l'attaque. L'effet de surprise était donc (presque) total, ce qui value des condanation à l'issue de la guerre.
Japan's Foreign Office often had to circulate the same text to several embassies, not all of which had a PURPLE machine, and a code clerk might have inadvertently encoded some cables in PURPLE , some in other systems— which the cryptanalysts could read. A comparison of times of dispatch and length, and voilá!—another crib to a cryptogram.
Ce qu'il est intéressant de noter c'est que les agences de cryptanalise américaine étaient en mesure de déchiffrer le chiffre \texttt{PURPLE} depuis plusieurs années et ils surveiller avec attention les communications de l'ambassade japonaise. Il se trouve, dans ce cas précis, que le gouvernement américain connaissait le contenu de son long télégramme peu avant l'attaque japonaise, mais son ambiguité quant aux projets japonais n'a pas permis de préparatifs particuliers.
Quoi qu'il en soit, la connaissance de \texttt{PURPLE} aida beaucoup les américains pendant la Deuxième Guerre Mondiale afin de suivre les projets japonais.
Jeu du chat et de la souris.
The warlords' hopes of shaving the warning time to the closest possible margin had quite literally gone up in the smoke of attack, and Japan had 'started hostilities without giving prior notification. Later, this failure to declare war would be made part of the charges on which the Japanese war criminals were tried—and convicted, some of them paying with their lives.
\subsubsection{Midway}
Fort de son attaque surprise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, le Japon prépare une nouvelle campagne aéro-navale d'envergure pour s'emparer de l'atole stratégique de Midway dans l'Océan Pacifique lors du printemps 1942.
\subsubsection{Midway}
pas pu changer les codes
Pour ces préparatifs, le Japon emploie le chiffre \texttt{JN25b} que les alliés avaient en partie cassé, suffisamment pour suivre les grandes lignes des préparatifs. Pour s'assurer de la sécurité de ses communications, le Japon avait prévu de changer de code le 1\up{er} avril. Compte tenu de difficulté logistique pour diffuser les différentes tables nécessaires à l'exploitation du nouveau code, la date de changement est reportée une première fois au 1\up{er} mai, puis une seconde fois au 1\up{er} juin. Ce qui permis aux américains de suivre avec précision les préparatifs japonais annulant l'effet de surprise qui avait fait l'efficacité de l'attaque sur Pearl Harbor.
Toutefois, une ambiguïté persistait concernant le lieu précis de l'attaque, les japonais utilisais un code séparé pour les les localisation géographique. Les États-Unis savaient que l'attaque aurait lieu sur \texttt{AF} être parfaitement sûr que \texttt{AF} correspondait à l'atole de Midway. C'est alors qu'ils ont eu l'idée de répandre la fausse nouvelle que la centrale de distillation d'eau de Midway était tombée en panne. Cette nouvelle fut alors interceptée par les japonais qui la transmire via leurs canaux \textit{sécurisés} que les américains survillaient : la centrale de distillation de \texttt{AF} était tombée en panne. \texttt{AF} signifiait donc \textit{Midway}.
He ordered his carriers to a position codenamed POINT LUCK about 350 miles northeast of Midway. Here, on Yamamoto's flank, where they were not likely to be scouted, they were to await his advance. Then, with the advantage of the surprise that the American cryptanalysts had wrestled from the unsuspecting Yama-moto, they were to spring on him, repulse the Midway invasion, wreak havoc on his carriers, and finally cheat him of the naval victory on which his war-winning strategy depended.
Les États-Unis purent alors concentrer leurs forces aéronavales sur cet atol. Et malgré les plus de 200 bâtiments japonais, l'attaque du 4 juin sur Midway fut un échec cuisant, et la marine japonaise a perdu ses meilleurs unités aéronavales dont 4 porte-avions.
David Kahn \cite{kahn1996codebreakers} attribue les paroles suivantes à l'amiral américain Chester W. Nimitz :
\begin{myquote}
Midway fut essentiellement une victoire des services de renseignements.
\end{myquote}
\subsubsection{Yamamoto}
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